Le 17 octobre 2026, la scène de Sagaly accueillera un trio burkinabé au fort ancrage musical. Sako Wana, chanteur aux racines mandingues, y déploiera son projet Djank’Afró. Trois musiciens, une basse, une batterie, des instruments traditionnels : le plateau promet de faire dialoguer l’Afrique de l’Ouest avec les sonorités urbaines d’aujourd’hui.
En bref
- Sako Wana et Djank’Afró se produiront à Sagaly 2026 le 17 octobre 2026 à Villeurbanne, avec un trio mêlant Afrobeat, Afro Blues, Reggae et instruments traditionnels mandingues.
- La réservation se fait en ligne sur HelloAsso ou par téléphone au 06 52 61 17 42 et au 06 26 21 13 11.
- Trois musiciens sur scène — voix, basse, batterie et instruments ancestraux — pour un concert célébrant l’amour, la paix, la solidarité et les racines africaines.
Qui est Sako Wana, l’artiste du groove des racines ?
Un parcours entre traditions mandingues et musiques urbaines
Sako Wana porte en lui la mémoire sonore du Burkina Faso. Formé aux griottes et aux répertoires mandingues, il a construit au fil des années un univers où la kora côtoie la basse électrique. Son projet Djank’Afró incarne cette hybridation : un pont jeté entre les cérémonies villageoises et les scènes des grandes métropoles africaines.
Sur scène, il ne se contente pas de chanter. Il joue, il danse, il communique. Sa voix, puissante et travaillée, porte des textes en langues africaines et en français. Les thèmes reviennent avec insistance : l’amour, la paix, la solidarité, la fierté des origines. Des sujets universels, traités avec une couleur résolument africaine.
Pourquoi Djank’Afró résonne particulièrement en 2026 ?
L’air du temps porte vers une réappropriation des cultures africaines par les jeunes générations. Djank’Afró s’inscrit dans cette vague sans la caricaturer. Le groupe mêle Afrobeat, Afro Blues, Reggae et Afro Rock dans un même souffle. Chaque morceau superpose les couches : les rythmes ouest-africains, les harmonies jamaïcaines, la guitare électrique, la basse profonde.
Cette diversité musicale répond à une attente du public lyonnais. Villeurbanne, qui a accueilli Sagaly lors de plusieurs éditions précédentes, a vu grandir une communauté attentive aux créations africaines contemporaines. Le public n’y vient pas pour du folklore figé. Il cherche des artistes vivants, ancrés dans leur temps, capables de surprendre.
Comment se déroule un concert de Sako Wana à Sagaly ?
Trois musiciens, une scène, une énergie partagée
Le format trio de Djank’Afró crée une proximité particulière avec le public. Pas de grand orchestre, pas de séparation nette entre artistes et spectateurs. La basse et la batterie posent un socle grave, presque hypnotique. Les instruments ancestraux — calebasse, percussions, cordes traditionnelles — apportent leur grain particulier, leur mémoire matérielle.
Les concerts de Sako Wana se vivent debout. Le chanteur descend parfois dans la salle, interpelle, invite à la réponse. Cette gestuelle, héritée des cérémonies collectives, transforme le concert en rituel partagé. À Sagaly, où la nourriture africaine accompagne la musique, cette communion prend une dimension supplémentaire : le ventre et l’oreille se nourrissent du même repas.
Billetterie et informations pratiques
L’accès à la soirée se fait sur réservation. Les places sont disponibles sur la plateforme HelloAsso de l’association. Deux numéros de téléphone permettent également de renseigner les publics peu à l’aise avec les outils numériques : le 06 52 61 17 42 et le 06 26 21 13 11.
Retrouvez l’ensemble de la programmation de Sagaly 2026 et préparez votre venue. Comme chaque année, l’événement mêle gastronomie, musique et rencontres autour des cultures africaines. Consultez également notre page d’accueil pour suivre l’actualité de l’association.
Une soirée qui prolonge l’esprit de Sagaly
Depuis sa création, Sagaly incarne une certaine idée de la présence africaine à Lyon. Pas seulement comme héritage, mais comme création vivante. Accueillir Sako Wana et Djank’Afró, c’est poursuivre cette ambition. Faire entendre des artistes qui portent leur continent autrement, qui inventent des formes neuves à partir de matériaux anciens.
Le 17 octobre 2026, Villeurbanne vibrera au rythme du Burkina Faso. Trois musiciens, une basse, une batterie, des calebasses. Une voix. Des textes sur l’amour, la paix, la solidarité. Et une salle prête à danser.



